Archives de catégorie : Réunion

La centrale du Port-Est inaugurée – Orange – Ile de la Réunion

La centrale du Port-Est inaugurée

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centrale thermique de Port-Est
EDF a inauguré ce vendredi 11 octobre 2013 la centrale du Port-Est. Depuis la fin 2012, ses 12 moteurs, fonctionnant au fioul, ont progressivement pris le relais de ceux de l’ancienne usine du Port-Ouest. Cette dernière a été définitivement arrêtée le 18 avril 2013.
D’une puissance de 210 MW, la centrale du Port-Est a été construite afin de remplacer le site de production du Port-Ouest, qui a fourni de l’électricité pendant plus de 50 ans. Son rôle : faire face à la croissance structurelle de la consommation d’électricité des Réunionnais et répondre aux besoins de l’île constatés dans la Programmation pluriannuelle des investissements arrêtée par l’Etat.

À noter que le groupe EDF a investi 500 millions d’euros pour ce nouveau moyen d’électricité.

La centrale du Port-Est inaugurée – Orange – Ile de la Réunion
http://reunion.orange.fr/news/reunion/la-centrale-du-port-est-inauguree,680358.html

Le poisson c’est maximum deux fois par semaine – Orange – Ile de la Réunion

Le poisson c’est maximum deux fois par semaine

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Jeudi 10 Novembre 2011Pêche de daurades coryphène
Dans un avis rendu public ce vendredi 5 juillet 2013, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) recommande de consommer au maximum deux portions de poisson par semaine. Il s’agit, selon l’Agence, d’établir un équilibre entre les besoins nutritifs et les risques de contamination au mercure ou aux PCB (Polychlorobiphényle, des polluants organiques persistants, classés « cancérogènes probables »). L’Agence émet également des mises en garde sur la consommation de plusieurs espèces de poissons d’eau douce et de certaines autres espèces, en particulier chez les femmes enceintes ou les jeunes enfants.
« Le poisson et les produits de la pêche possèdent des qualités nutritionnelles précieuses qui en font des aliments particulièrement intéressants au plan nutritionnel », indique l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’Alimentation, citée par destinationsante.com. « Cependant, du fait qu’ils vivent en contact permanent avec l’environnement, les aliments qui en sont issus sont susceptibles d’être contaminés par des substances chimiques (méthylmercure) mais également par des micro-organismes (bactéries, parasites) » remarque l’ANSES.

L’ANSES recommande donc de consommer du poisson au maximum deux fois par semaine dont un poisson gras, à forte teneur en oméga 3. Par exemple du saumon, de la sardine, du maquereau, du hareng. L’Agence souligne par ailleurs qu’il est important « de limiter à 2 fois par mois la consommation de poissons d’eau douce, fortement bio-accumulateurs » note destinationsante.com. Cette recommandation et valable pour la population générale, mais à une fois tous les deux mois pour les femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes ainsi que les enfants de moins de trois ans, les fillettes et les adolescentes.

Les femmes enceintes ou allaitantes ainsi que les jeunes enfants sont également invités à limiter leur consommation de poissons prédateurs sauvages (lotte, loup ou bar, bonite, anguille, grenadier, flétan, brochet, dorade, raie, sabre, thon) et même à éviter celle d’espadon, marlin, siki, « en raison du risque lié au mercure », indique 20minutes.fr.

Cet avis de l’ANSES, écrit destinationsante.com, est également l’occasion de rappeler des conseils précieux aux consommateurs. Les adeptes du poisson cru doivent par exemple vider rapidement le poisson après l’achat ou demander au poissonnier de le faire. Avant de le consommer, il est impératif de le congeler pendant au moins 7 jours. Concernant les coquillages, il faut toujours s’assurer qu’ils proviennent d’une zone d’élevage autorisée et contrôlée. L’Anses souligne que la consommation de ces produits est spécifiquement déconseillée aux populations « sensibles » (femmes enceintes, jeunes enfants, personnes âgées, ou immunodéprimées ou souffrant de pathologies comme le cancer ou le diabète) tout comme celle de crustacés décortiqués vendus cuits souligne 20minutes.fr.

Saisie il y a un an par les autorités pour faire le point, l’Anses indique avoir « étudié différents scénarios » en tenant compte à la fois des « effets bénéfiques sur la santé » de la consommation des acides gras oméga 3 qu’on trouve principalement dans les poissons gras et du niveau de contamination des poissons en dioxine, MeHg (mercure organique) et PCB (polychlorobiphényles, isolant utilisé dans l’industrie) « dont l’action toxique est particulièrement importante pendant la période périnatale » cite 20minutes.fr.

Les effets positifs des oméga 3 ont fait l’objet de nombreuses études scientifiques ces dernières années, qu’il s’agisse de leur effet protecteur face à certains cancers, comme celui du sein, ou de leur intérêt pour le coeur. Ils pourraient également jouer un rôle dans le fonctionnement cérébral.

Mais un nombre croissant d’experts s’inquiètent de l’aggravation de la pollution des eaux de mer et de rivières par des produits toxiques allant des hydrocarbures aux métaux lourds : selon une étude publiée en janvier dernier juste avant l’adoption d’une Convention internationale sur le mercure, la déforestation dans le monde s’est traduite par un déversement dans les lacs et rivières de quelque 260 tonnes de mercure auparavant retenues dans les sols, tandis que les quantités de mercure présentes dans les 100 premiers mètres de profondeurs des océans ont doublé en 100 ans, indique l’Agence France Presse (AFP).

Le poisson c’est maximum deux fois par semaine – Orange – Ile de la Réunion
http://reunion.orange.fr/news/reunion/le-poisson-c-est-maximum-deux-fois-par-semaine,661972.html

Étang St-Paul-Septembre 2012

Un grand merci aux contributrices dont Pilou, Françoise, … pour leurs photos.
C’est un groupe encore élargi qui se retrouve au portail de l’entrée de la Réserve Nationale Naturelle, dont on pourra se faire une idée en consultant ce document  et en cliquant  ici.
Fabrice l’éco-garde est arrivé très tôt et part organiser la sortie. Puis arrive Nicolas et les kayaks qui rejoint Fabrice tandis que l’on attend les derniers arrivants.
Le groupe s’engage alors dans la magnifique allée conduisant au bord de l’étang : c’est toute la magie des anciens domaines de Bourbon qu’évoquent ces grands arbres alignés.
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Allée cocos Photo de Pilou

Arrivés à l’embarcadère, nous aidons à installer kayaks, gilets et pagaies puis Nicolas nous fait les recommandations nécessaires à la navigation. Fabrice présente ce milieu naturel protégé selon le principe maintenant répandu d’une périphérie ouverte au public et d’un cœur totalement protégé en théorie. La création de la Réserve remonte à 2008 à une époque où les eaux de l’étang avaient un niveau plus élevé que maintenant. L’embouchure ayant été dégagée à l’occasion d’un épisode très pluvieux les eaux ont baissé et les anciens occupants des terrains dégagés ont demandé à les récupérer. On retrouve ici le problème récurrent du cadastre et des questions qu’il soulève.
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Commencent alors les travaux d’embarquement où chacun se positionne en fonction de son expérience nautique ou de ses appréhensions aquatiques.
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Photo de Pilou
La flottille s’éparpille le long du canal et finit par se regrouper. Les explications botaniques se perdent un peu dans l’euphorie communicative de la découverte d’un exceptionnel milieu naturel par des moyens non conventionnels : nous ne cesserons de remercier Christine qui a tout orchestré sans oublier Nicole qui a assuré.
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Photo de Françoise Lemblin 
Nous retiendrons à ce stade la présence de laitues (28 Pistia stratiotes Laitue d’eau ARACEE pantropicale) et de jacinthes (9 Eichhornia crassipe Jacinthe d’eau PONTEDERIACEE Amérique du Sud) déjà observées à l’embouchure de l’Étang, au ras de l’eau, derrière lesquelles se dressent les persicaires (25 Persicaria poiretii Persicaire POLYGONACEE endémique M), puis les houppes des papyrus (8 Cyperus papyrus Papyrus CYPERACEE Afrique, Madagascar), où parfois se hissent les lianes de sept ans (Ipomoea cairica Liane de sept ans CONVOLVULACEE paléotropicale) dont les fleurs mauves évoquent le liseron. Partout les songes noirs (4 Colocasia esculenta Songe ARACEE Pacifique ?). Et en cherchant bien au milieu des laitues, on finit par trouver de minuscules feuilles de lentille d’eau (19 Lemna aequinoctialis Lentille d’eau ARACEE cosmopolite).
La flottille retrouve un groupe de manœuvres partis dégager le canal des envahissantes jacinthes. Nous les saluons au passage. Mais plus loin après avoir rejoint un autre canal de l’étang, la végétation flottante arrêtera définitivement notre progression. Retour.
Ayant retrouvé la terre ferme, nous aidons à ranger le matériel avant de reprendre nos explorations botaniques. Un superbe Talipot “Le Guelte” d’une dizaine d’années nous attend. Lorsqu’il fleurira, son tronc sera formé et son aspect aura changé. ??? L’arbre pour l’instant nous sert d’arrière-plan pour de nombreuses photos du groupe.
Dans la végatation dense nous retrouvons de jeunes et difficilement reconnaissables Totos Margot. Dans les herbes alentour sont repérés des Zerbes tombées (rouges, à ne pas confondre avec l’herbe tombée des services malbars), des Zerbes à bouc (froissées, les feuilles dégagent une forte odeur de bouc), des Zerbes de l’eau (Commelina diffusa (Petite) herbe de l’eau COMMELINACEE Afrique), et un Héliotrope scorpoïde ??? .
Au-dessus de nous un Ylang-ylang en fleurs et plus loin un Latanier ou Palmier fontaine (Livingstonia je présume, mais je présume mal puisqu’il s’agit du Livistona chinensis (Jacq.) R. Br. ex Mart.) côtoient des Movas ou Ibiscus de bord’mer.
Un Thevetia peruviana permet quelques rappels anatomiques et vernaculaires.
Un pied de Bois malgache est l’occasion de rappeler que cet arbre servait à la confection de manches d’outils.
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Voune
Nous retournons par l’allée des cocotiers flanquée de chaque côté d’un petit canal où nous découvrons de nouvelles plantes et plantules. À côté des omniprésentes tiges de Voune (18 Juncus effusus Jonc JUNCACEE indigène ?) qui servent à l’empaillage des chaises du Gol, il y a là de la Canne maïs qui elle sert à l’alimentation du bétail, ainsi que de hautes tiges de Fataque millet, et des spécimens d’Indigo café.

Dans la profusion végétale alentour sont repérés des exemplaires d’herbe tam tam (13 Hydrocotylebonariensis Herbe tam-tam ARALIACEE paléotropicale) alias Ombilic de Vénus, des fougères de l’eau, de grimpantes Lianes de sept ans (15 Ipomoea cairica Liane de sept ans CONVOLVULACEE paléotropicale) et leurs fleurs pareilles au liseron, mais de couleur mauve, et des Lianes zano (Thunbergia xxx ???) dont la graine ??? permet de faire une boucle d’oreille végétale.
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Sur l’eau ou à ses abords, des fougères flotantes (32 Salvinia molesta SAVINACEE Amérique tropicale Fougère flottante IMG 0030) (ci-dessus) dont nous retrouverons les congénères dans un autre canal aux abords du stade où nous allons pique-niquer, face à la maison du « colom » (commandeur et non colon), belle bâtisse de basalte qui devait autrefois présider aux destinées d’un domaine mais dont les fenêtres et autres ouvertures sont désormais murées.
En fait, le document proposé en consultation au début de ce compte-rendu en haut de page précise que :
La Grande Maison de Savanna a été construite vers la deuxième moitié du XIX ème siècle.
Cette maison qui se trouve à l’arrière de l’usine servait à l’origine de logement à son directeur. C’est une grande bâtisse à un étage dont la toiture, d’abord en bardeaux, a été remplacée par des feuilles de tôle après le cyclone de 1948. Depuis cette date, la Grande Maison a servi d’entrepôt de stockage du sucre, la plupart des fenêtres ont été murées et l’ensemble n’est plus entretenu.
Un parc et 3 viviers jouxtaient la maison. Les poissons comestibles qui étaient élevés dans ces viviers permettaient de nourrir les propriétaires et le personnel de l’usine.
Ainsi de l’autre côté de l’allée, nous pouvons distinguer trois grandes dépressions. Ces dépressions correspondent à l’emplacement des anciens viviers. Les viviers contenaient des espèces souvent déjà présentes dans l’Etang de Saint-Paul. Cependant certaines espèces provenant d’autres îles ont été élevées ici comme les gouramiers (Osphronemus goramy), une variété assez rare de poissons de rivière.
En nous rendant du parking à l’ère de pique-nique, nous avons trouvé trois magnifiques spécimens, l’un de kapokier, l’autre de Bois noir et enfin un arbre à chewing gum (???) dont le nom scientifique pose problème. Quelques Pongames etMalayes sont espacés le long du chemin. Le Malaye (Morinda citrifolia Malaye RUBIACEE Exotique) alias nono est une plante qui a connu un certain succès quand le chikungunya a frappé l’île car le jus que l’on en tire est censé avoir des vertus curatives  (Photo M.S.). Les fruits dégagent une puanteur abominable. Les tortues en raffolent.
Fabrice qui a toujours répondu avec une extrême amabilité à nos questions nous fait part des aléas de la réserve. Un épisode cyclonique a permis aux écrevisses d’Australie de l’élevage voisin de ganger l’étang où elles font des ravages. Il nous raconte qu’un jour alors qu’avec ses collègues ils ramenaient un filet pris aux braconniers dont une partie traînait dans l’eau, ils ont constaté une fois à terre que les poissons pris dans le filet avaient été cisaillés par les pinces des crustacés. Fabrice nous parle encore de sa mission d’éducation auprès des scolaires et des progrès dans la sensibilisation du public et des populations vivants aux abords de l’étang aux menaces qui pèsent sur un milieu naturel exceptionnel par sa richesse et chargé d’histoire. Nous saluons son implication et son dévouement.

CBNM

La forêt semi-sèche de l’Ouest reconstituée

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Nous allons bientôt monter les marches qui mènent à l’ancien domaine de Chateauvieux qui surplombe la Baie de Saint-Leu. Ce long escalier se gravit toujours avec délectation à l’ombre fraîche des hauts arbres qui le bordent, figures tutélaires gardiens de ces lieux d’histoire dans la claire lumière d’un matin d’hiver austral : entre les frondaisons, un ciel d’un bleu intense, immaculé : « de l’éternel azur la sereine ironie ».
L’objet de cette sortie est de retrouver reconstituée autant que faire se peut la forêt semi-sèche originelle, désormais disparue, qui autrefois s’étalait entre la côte et sa forêt sèche elle aussi disparue, et les Hauts. Ce que nous allons explorer est une forêt reconstituée et entretenue par le Conservatoire Botanique National de Mascarin.
Nicole CRESTEY mentionne aussi d’autres efforts allant dans le même sens, ceux de l’APN de Raymond Lucas, l’auteur de Cent plantes endémiques et indigènes de la Réunion – Azalées éditions :
http://www.lansiv-kreol.net/environ_ruiziacordata.htm
http://www.youtube.com/watch?v=NHxcGQTyywA 
On notera que certains Lataniers rouges, endémiques, commandés pour la Route des Tamarins pour là encore suivre une politique de sauvetage, ayant attendu trop longtemps et devenus trop gros sont envoyés à la décharge.
À titre anecdotique, mentionnons encore qu’un certain pied de Bois de chandelle d’une certaine commune du Sud a coûté sept cent mille nouveaux Francs en son temps pour être déplacé et sauvé. Il est maintenant rongé par les maladies et autres prédateurs.
Il demeure que la Réunion est un site exceptionnel : grâce à sont relief tourmenté et montagneux, elle a pu préserver 40 % de sa végétation originelle.
Les marches furent donc gravies et au cours de l’ascension un arrêt au bassin des Laitues d’eau a permis de mieux les observer (photo ci-dessus) : cette Aracée a des poils hydrophobes et se retourne quand on la retourne sur l’eau.

Le long des marches, le Muguet péï, qui a déjà fleuri.
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Le Bauhemia d’Afrique du Sud (ci-dessus)  a quatre pétales identiques.
Le « Benjoin » local aurait des vertus médicinales et a été victimes des tisaneurs et autres personnes à la recherche des bénéfices de ses vertus.
Toujours aux abords des marches montant au domaine, un Palmiste poison (ou Palmiste cochon, Hyophorbe indica) donne la gratte au cochon dont la gorge douloureuse le conduit à manger toujours plus pour soulager sa gêne : il engraisse.
Une fois contourné le superbe bâtiment qui abrita la famille de Chateauvieux nous suivons une allée bordée de Ti ouète, dont les boules contiennent une ouate qui vole au vent.
Sur un emplacement qui reconstitue la végétation de bord de mer, un tapis de (1) Patate cochon qui a le même habitat que la Patate à Durand, et un peu son aspect. On trouve ici le Veloutier du bord de mer et la Saliette qui exsude le sel par ses feuilles.
Puis le long du sentier qui parcourt la forêt semi-sèche reconstituée, sont observés :
[Les numéros entre parenthèses sont ceux de la liste]
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(14) Bois de chenille, ci-dessus, hétérophylle

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(10) Mazambron marron (ci-dessus) , seul aloès de la Réunion. Médicinal.

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(2) (19) Le Bois d’éponge (ci-dessus)
(25) Bois de Demoiselle
(27) Bois de sinte a de petites feuilles
() Carissa spinarum est une espèce d’arbuste épineux protégé de la famille des Apocynaceae qui a aussi de petites feuilles pour résister à la sécheresse.
(15) Ti bois de senteur
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(26) Bois de senteur (ci-dessus)
(16) Le Bois d’huile était utilisé pour les torches.
(18) Bois puant
(17) Le Bois de balai est une Rubiacée aux feuilles opposées.
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(28) Le Tanguin péï (ci-dessus) au fruit tricoque caractéristique est une Euphorbiacée.
(20) La liane savon aux pilosités de velours mousse quand agitée dans l’eau.
(9) La Mauve dont les fleurs offrent leur nectar loin du pollen ne favorise pas la pollinisation par les abeilles. Butiner lAbutilon exstipulare n’est sans doute pas une stipulation au contrat naturel.
(41) Psiadia dentata est une plante endémique qui a son wiki .
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(55) Le Bois d’olive grosse peau (ci-dessus) hétérophylle, a des feuilles pointues, émargées ??? puis arrondies.
(40) Le Bois blanc rouge est le Zévi marron.
() Le Bois de cabri possède d’énormes domaties.
(59) Le Bois d’ortie attire le papillon Salamis augustina.

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(39) Le Bois de papaye (ci-dessus) offre de belles cicatrices.
() Change écorce
() Grand natte
(61) Bois de pintade
(46) Le Bois de prune a des feuilles comme celles du houx quand il est jeune.
(60) Le Bois de fièvre combat … la fièvre. Est-il dioïque ? Voir ici. De di- (« deux ») et du grec ancien οἷκος, oïkos (« maison ») : ces plantes ont les fleurs mâles et les fleurs femelles sur des pieds différents.
(47) Bois dur
(66) La Liane d’olive est une Apocynacée au latex blanc.

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(53) Bois de sable (ci-dessus)
(43) Bois noir des hauts
À noter que nombre de ces arbustes et arbres bénéficient d’un environnement propice et se développent pleinement ce qui en modifie l’aspect habituel. Par ailleurs, nombre de ces plantes et arbustes ne se trouvent plus dans la nature, leur habitat ayant été envahi par les activités anthropiques.
La visite se termine à la cafeteria dont les produits sont très appréciés.

Photos de la Réunion